La mondialisation de l’économie violence et souffrance sociale

La globalisation se traduit par un processus d’intégration économique croissant et induit une logique qui tend à transcender les systèmes étatiques pour y substituer la logique de réseaux transnationaux.


Cette mondialisation s’exprime de différentes manières :
. la libération des échanges internationaux et des mouvements de capitaux;
. l'accélération du progrès technologique et l'avènement de la société de l'information;
. la dérégulation.

Les crises sociales et écologiques, provoquées par celle du capital, renvoient aux contradictions d’un système qui bute d’une part sur la difficulté de faire produire et réaliser de la plus-value à une échelle toujours plus vaste, et d’autre part sur l’impossibilité de repousser les limites des ressources naturelles pour garantir une accumulation infinie.

La libéralisation des flux commerciaux privatise et concentre pouvoirs et richesses, produisant les inégalités entre les pays et les individus. De plus elle suscite des crises à répétition et un ralentissement de la croissance mondiale.

Ces réseaux économiques dominants ont imposé à travers un ordre juridique, un système où les états ne jouent plus de rôle directeur, mais apparaissent trop souvent comme des instruments au service des intérêts financiers qui les dépassent. Cet affaiblissement des états a pour conséquence une violence qui se traduit par des termes d’échanges défavorables aux économies les plus faibles et une pression sur les salaires.

La mondialisation des échanges modifie en profondeur les politiques et les rapports de force entre les acteurs économiques. Emploi, salaires, inflation, commerce extérieur, fiscalité sont touchés… Cette concentration du grand capital, la voracité des banques et des compagnies multinationales mettent en marche des mécanismes de crédits, qui entraine la faillite de pays entiers (Islande, Grèce, Espagne….) jusqu’à un possible effondrement mondial. Ces mêmes mécanismes de surendettement jouent aussi au niveau individuel, provoquant des véritables drames humains.

Cette violence économique généralisée produit un engrenage destructeur et déshumanisant.

 

 

 

 

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